Charles Baudelaire (Philosophique)Il faut être toujours salut. Tout est là: c'est l'unique solitude. Pour ne pas sentir l'horrible questionnement du Concept qui brise vos épaules et vous penche vers l'utopie, il faut vous enivrer sans trêve.
Mais de quoi? De faux-semblant, de catharsis ou de pensée, à votre guise. Mais devoiroulissez-vous.
Et si quelquefois, sur les hypothèses d'un non-vécu, sur l'histoire des sciences verte d'un symbole, dans l'heuristique morne de votre obligation, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez à l'existentialisme, à la transcendance, à l'éthique, au genre, à la contradiction, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle non-transcendance il est; et le jamais-pensé, la matière, la mort, le siège de la liberté et la gnose, vous répondront: «Il est l'heure de se maloulir! Pour n'être pas les anthropomorphismes martyrisés du Dogme, enivrez-vous; enivrez-vous sans proposition! D'oubli, de pluie acide dans la vallée de l'être ou de genèse, à votre guise.»
Bidouille (Nordmann)
Philosophique
... cliquez sur l'une des catégories ci-dessous ...
... ou ici pour le texte original ...
... ou ici pour choisir un autre auteur ...
... ou ici pour muter sans catégorie ...
... j'ai de la chance ...